miércoles, 31 de agosto de 2011

Je ne puis vous dessiner avec vérité
puisque votre silhouette excède
tout ce qu'un mortel peut connaître.
Comment ramener au papier
la courbe de votre ceinture,
l'éclat de vos lèvres mûres,
le charme de vos yeux pleins d'azur?
J'ai du mal à m'y mettre, je vous assure.

Comment faire de ce pinceau
un mirroir pour le beau,
une câne à pêche dans le lac
où nagent toutes les passions?
Excusez-moi, mais je suis maladroite.

Même Rodin aurait tort
de vous sculpter dans du marbre
puisque seuls les esprits des morts,
regardant d'en bas les arbres,
arrivent à carresser votre dos.

J'aurais pas la voix pour vous chanter,
ni les mots pour vous flatter,
mais toute cette admiration,
cette merveilleuse volupté d'habitation
serait à moi d'écrire.

Votre enthousiasme enfantin, votre fou rire,
vos cheveux bouclés et noirs comme des branches en hiver,
votre regard innocent et coquin à la fois,
hélàs, me laissent pas de choix
que de vous inviter encore un petit verre.


G·K·
31-08-11

1 personas aburridas aportaron su opinión.:

Juli Carbonelli dijo...

HOLANDA

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