siento en mí un sentimiento de impotencia enorme que se suma a responsabilidades ajenas que asumo sin que se me pida. siento que a cada rato que pasa estoy más lejos de lo que quiero ser y que con cada día que vivo, más que acercarme a mi idéal me voy distanciando de a saltos gigantes por decisiones mal tomadas y malas respuestas a mi realidad.
miércoles, 24 de febrero de 2010
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siento en mí un sentimiento de impotencia enorme que se suma a responsabilidades ajenas que asumo sin que se me pida. siento que a cada rato que pasa estoy más lejos de lo que quiero ser y que con cada día que vivo, más que acercarme a mi idéal me voy distanciando de a saltos gigantes por decisiones mal tomadas y malas respuestas a mi realidad.
martes, 23 de febrero de 2010
TS2
miércoles, 17 de febrero de 2010
happy bday

A este señor le quiero desear un feliz cumpleaños y darle las gracias por su música que suena conmigo hace más de 5 años.
lunes, 8 de febrero de 2010
♀
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin de mes vers lisez les premiers mots,
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Alfred de Musset
sábado, 5 de diciembre de 2009
@*#$%*&!

Me cago en vous, Mme de La Fayette,
EN SU CONCHUDISIMA PRINCESSE DE CLÈVES Y EN LA PUTA QUE LA PARIÓ.
Tengo TANTA MALA SUERTE Y SOY TAN PERO TAN MUFA que a la que pasaba antes que yo, le tocó Phèdre de Jean Racine (Théâte) y al que me seguía, POÉSIE!
a mi, por supuesto, lo que no me tenía que tocar: ROMAN.
Y tengo que hacer algo con ese pánico que me agarra con todos los examenes orales.
No puedo dar un oral.
Pero pr suerte, como dijo meine liebe von der Heyden, estoy con TODO menos un pie en el avión :)
CON UNA RUBIA EN EL AVIÓN, DIRECTO A PARÍS!!!♫ - 5 días!
jueves, 3 de diciembre de 2009
·.♦·.
pasaron por la cintura
de un reloj de cristal
que, como un ventanal,
resguarda a los cautivos
de potenciales peligros
que juzgan lastimeros.
¿Qué es el peligro
sin la curiosidad?
Curiosa hasta el hartazgo,
sin remordimientos ni dolor,
aprendo de las caidas y
de los vuelos hechos trizas.
Mas no puedo ignorar
el caos que resulta
de la intriga fatal.
¿Dónde está mi Norte?
Tantas horas de luz y
tantas horas de sombra,
tantos días en la penumbra.
Demasiado tiempo en la duda,
en un circulo vicioso donde
los vicios son virtudes
y las ambigüedades, verdades.
raisons € [peur, haine] U [élections antérieures, principes x valeurs[
raisonner = s'engager = décider
<=> [ (rappeler) /(peur+haine+saletés) ] + agir x f (raisonner) ^conviction
Letrosa reprimida me decían.
lunes, 30 de noviembre de 2009
X
Asumí que voy a estar un mes lejos de casa, que voy a pasar las fiestas sin la familia (pero sí con la familia que elegí: mis amigas), que en un mes no voy a hablar mi lengua materna (el español de España no cuenta) y que no voy a ver a mucha gente que me va a hacer falta en un mes.
Y me agarraron los miedos. Muchos y a todo.
Me agarró el Spleen cuando no me tenía que agarrar y me angustio diez días antes de salir, me faltan cosas esenciales para meter a la valija y no las encuentro, no anda la balanza cuando MÁS TIENE QUE ANDAR y lskdhsñkjfg
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
quiero desaparecer por un rato, quiero ir a un cuarto blanco aislado de todo por un instante.
estoy tan lejos que no estoy, en mi cabeza me perdi, hace algun tiempo vivo ahi, fuera de esta realidad, es como desaparecer.
Comme les anges à l'oeil fauve,
Je reviendrai dans ton alcôve
Et vers toi glisserai sans bruit
Avec les ombres de la nuit;
Et je te donnerai, ma brune,
Des baisers froids comme la lune
Et des caresses de serpent
Autour d'une fosse rampant.
Quand viendra le matin livide,
Tu trouveras ma place vide,
Où jusqu'au soir il fera froid.
Comme d'autres par la tendresse,
Sur ta vie et sur ta jeunesse,
Moi, je veux régner par l'effroi.
domingo, 22 de noviembre de 2009
- -'
Acá es donde, à priori, mando a la gente que me deja los huevos al plato, que me dora la pildora o que me vive cagando.
También la que me miente, me falta el respeto o me hacer perder el tiempo.
Y me esta cayendo la ficha de que me olvidé de despachar a un par.
TENGO QUE PONERME AL DÍA ANTES DEL VIAJE.
coño carajo mierda todos putos y la re putisima madre que los parió
domingo, 15 de noviembre de 2009
martes, 3 de noviembre de 2009
comme c'est curieux, comme c'est bizarre, quelle coïncidence !
Travail d’écriture : Écriture d’invention
(Un décor simple : au milieu une chaise, une petite table avec un verre d’eau et un tapis sombre, si possible verd, gris ou noir. Illumination légère et blanche au début qui finira verd bleuâtre et forte à la fin du prologue. Le Prologue est un homme haut, d’une veingtaine d’ans, pas très maigre, avec un smoking et une cravate verd pistache.)
Le Prologue
(Sortant de la coulisse de droite, les mains dans les poches, sifflottant. Il s’arrête au milieu, regarde la chaise puis le public. Il s’assoit, croise les jambes, boit une gorgée du verre d’eau [qu’il gardera dans la main], regarde sa montre et s’éclarci la gorge)
J’ai su que vous étiez ici pour un spectacle.
Pas n’importe lequel. Vous êtes ici parce que vous êtes un public exigeant, qui n’étanche sa soif d’émotions et de sensations qu’avec le mieux. (tend le verre d’eau au public) Qu’avec le mieux du mieux, la crème de la crème. Vous voulez voir sur scène un décor hors de norme, avec une architecture colossale, avec des effets de science fiction, des éclats, des lumières... Mais hélàs, mes chers amis, cela n’est qu’une partie de ce qu’est cette pièce. On a aussi... (il se tourne vers la gauche; les protagonistes sortent les uns derrière des autres, s’assoient par terre face aux spéctateurs) Des acteurs. Vouz voyez bien qu’ils sont comme nous, ils ont une peau, deux bras, deux jambes. Ils ont un nom aussi. (il parle aux acteurs maintenant, qu’ils sont immobiles) Mais aujourd’hui il se s’appeleront plus Grégoire, Clotilde, Marcel, Louis ou Marie. Juste pour cette nuit, il n’auront plus la peau morose et velue. Ils laisseront leur nature d’humains et se transformeront en monstres, en tanks vivants.. en... en Rhinocéros. (les acteurs se lèvent quand il finit de prononcer le mot)
(prend une autre gorgée d’eau)
Pourquoi viens-t-on au théâtre ? Pour tout voir, pour tout voir sur le plancher du scénario. Pour voir tout ce qu’il y a en nous dans le jeu des acteurs. On veut se voir reflété en Bérenger (l’acteur qui joue Bérenger se lève et une lumière verte l’illumine. Il semble presque ébloui). Avec son conformiste on voit le voisin, avec sa résistance on se voit dans nos plus beaux jours. Sa banalité touche paradoxalement les moins banaux des hommes... Avec la banalité des personnages on ressent qu’il n’est pas vraiment indespensable de faire défiler une bête hors de son habitat pour être absurde. (il marche vers la chaise où il s’assoit)
Je voudrais que vous, cher public, vous sortiez de cette salle avec quelquechose de nouveau. Je voudrais que cette pièce vous laisse une marque, une trace. Mais vous verrez... euh.. le metteur en scène n’a pas mi son meilleur effort dans le décor ! (rire étouffé)
La pièce pourrait bien être jouée dans une salle en blanc que les idées resteront des idées.
Jean sera toujours un homme adapté au système et un amant des règles. Bérenger sera toujours son ami le conformiste et le dérréglé. Daisy est condamné à être la blonde qui suit la masse. Et Dudard... bon.. Dudard purra changer son extérieur, mais dans le fond, il reste le même collège de Bérenger, celui qui, malgré tous les diplômes demeurera vide.
Je souhaiterais aussi que mes paroles vous servent à mieux vous enterrer dans cette oeuvre. (il pose le verre sur la tableet se redresse dans la chaise)
Je voudrais que vous voyez l’essence des personnages, que vous puissiez voir à travers la barrière physique des acteurs.
Qui est, en réalité Bérenger ? Jean ? Daisy ? Dudard ? Mr. Papillon ? Le Logicien ? Le vieux monsieur ? (au fur et à mesure qu’il prononce les noms, les acteurs correspondants se lèvent et laissent la scène par la droite)
Ne vous planquez pas dans la séduisante simplicité des faits.
Ici, on est dans une réalité contemporéene qui va au delà de toute réalité contemporéene. On est ici, mais on est nulle part. On est là-bas, mais on est juste à côté.
On ne sait pas de ce qu’on vous parle.... mais en même temps, on le connait par coeur et on veux vous trasmettre un tas de choses...!
(pause « réflexive »)
On va vous présenter l’histoire et le devenir d’un jeune homme, simple, banal, dépourvu d’originalité, ordinaire, commun, courant, anodin, habituel, impersonnel, inintéressant, insignifiant, insipide, plat, stéréotypé, trivial, vulgaire,
pas plus vieux que moi, d’ailleurs et celle de ses proches et de son village..
On verra ensemble comment l’histérie en masse peut se répandre à la vitesse de la lumière, ou, pour mieux dire, à la vitesse d’un galop de pachyderme.
Nous pourrons constater qu’est-ce qui se passe avec l’arrivée d’un rhinocéros dans une petite ville de rien du tout perdue dans un vaste monde..
...d’un rhinocéros... ou deux rhinocéros ... ou trois rhinocéros, ou bien quatre rhinocéros, et pourquoi pas cinq rhinocéros ? de même six rhinocéros ! et lorsque que l’on y est, sept rhinocéros !! huit rhinocéros ! neuf, dix, onze, quinze, vingt, cent, deux-cent, mille rhinocéros !!!! (avec chaque nombre de rhinocéros la voix du Prologue est étouffée par des barrissements et des galops de rhinocéros. Quand le bruit est insupportable, rideau et transition avec la pièce.)
